Ceci n'est plus un combat,
juste un témoignage pour que cela ne se reproduise pas.
↓ résumé
Chambre 206 & Chambre 25
La vie abîmée d'Emmanuel, le trauma indélébile des attentats
Âgé de 19 ans, victime d'un attentat lors de son service militaire. Il ignore son traumatisme jusqu'aux attentats de Paris en 2015. À l'AFP, les images le renvoient 25 ans en arrière.
5 ans de requêtes — ONAC, une députée, les services du Premier ministre — pour que son dossier soit retrouvé. Un témoignage brut, suivi de Chambre 25, le silence incompréhensible de l'État.
Les bénéfices sont intégralement reversés aux associations d'aide aux victimes du terrorisme.« Désolé, je ne sais pas faire court. » Sa vie est une histoire au long cours, abîmée il y a trente ans par la déflagration de trois grenades dont il a longtemps ignoré les dégâts.
Le 27 septembre 1990, à Djibouti. Un mort — un garçon de 9 ans — 17 blessés. Emmanuel s'en sort indemne. Déclaré bon pour le service.
— « Que dans l'excès » —13 novembre 2015. À son bureau AFP, rattrapé par son passé. Syndrome post-traumatique depuis 1990. Agressivité, alcool, tentatives de suicide. « Je ne suis que dans l'excès, à la recherche de sensations extrêmes. »
— « Servir de leçon » —2018 : archives introuvables. Victoire en 2020 : le PV d'audition retrouvé au service historique de la Défense. « Il faut que mon histoire serve de leçon. Que l'inconséquence que j'ai subie ne se reproduise plus. »